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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:32

vote

La question agite de nouveau les medias et le monde politique, depuis l'appel de 77 parlementaires socialistes demandant à François Hollande de tenir une des promesses symboliques de sa campagne électorale. Le sujet -Dieu merci ! - est bien plus important que cela.

Doit-on conférer le droit de vote aux élections locales à des ressortissants de pays non membres de l'Union européenne ? Voilà la question réellement posée et qui nécessite une réforme de la constitution. Dès lors, parce qu'il s'agit de modifier le coeur de l'édifice démocratique - le droit de vote -, ceux qui réclament un référendum sur la question sont de mon point de vue légitimes à le faire.

Mais le débat politique, philosphique est lui déjà tranché : le droit de vote n'est d'ores et déjà plus attaché à la qualité de citoyen donc à la nationalité. En effet, les ressortissants de l'Union européenne vivant régulièrement en France peuvent voter aux élections muncipales (ils ne peuvent être élus d'un exécutif local et ne peuvent être électeurs sénatoriaux). C'est le texte de l'article 88-3 de notre constitution. Dès lors, est-on fondé à penser qu'il existe une situation discriminatoire entre ressortissants de l'Union européenne, pour lesquels il est possible de voter sans que ce droit soit attaché à une quelconque citoyenneté "supra-nationale" et les autres, qui sont exclus de ce droit.

Sur ce point, il est intéressant de noter que les constitutions révolutionnaires de 1793 et 1791 n'attachaient pas le droit de vote à la citoyenneté.

Pour moi il ne s'agit donc pas d'un débat entre les bien-pensant de gauche et les réacs xénophobes de droite. Les socialistes ont cet art de susciter des débat caricaturaux en s'attribuant une vertu qui n'est pourtant pas - loin de là - inscrite dans leur patrimoine génétique!

C'est un débat juridique qui doit être tranché, où il convient de raisonner et non pas de faire de la politique à "deux sous."

Pour moi c'est clair : à la question faut-il conférer le droit de vote aux étrangers non communautaires dans les mêmes conditions que les étrangers communautaires, la réponse est oui. Mais, dans les mêmes conditions ! C'est-à-dire résidant en France et sous réserve de réciprocité du pays d'origine.

Nul doute d'ailleurs que le Conseil consitutionnel saisi de l'appréciation d'une modification qui romprait cet équilibre entre ressortissants de l'Union européenne et ressortissants non communautaire ne validerait pas un principe bouleversant l'architecture fondamentale de notre droit. L'article 3 et l'article 88-3 de notre texte fondamental devront être réécrits.

Dès lors, la promesse électorale du candidat socialiste prétendant conférer le droit de vote aux étranger résidant en France depuis cinq années est parfaitement intenable. Qu'est-ce d'ailleurs qu'un résidant depuis cinq an ? Est-il présent sur le territoire depuis cinq années, ou bien possède-t-il un titre de séjour renouvelé sans discontinuité depuis cinq années ?

Comme tant d'autres promesses d'ailleurs, celle-ci est particulièrement floue! De plus le calendrier choisi, c'est-à-dire 2013, une petite année avant les élections municipales et démagogiquement aberrant, mais avec les socialistes, nous avons l'habitude. Et comme avait dit Martine Aubry à l'endroit de son concurrent lors de la primaire socialiste, "quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup !"

Si vraiment ce président et ce gouvernement souhaitent un débat politique serein qui serve à autre chose qu'à faire monter le score du Front national dans le plus pure machiavélisme mitterrandien, et qu'une majorité de Français adhèrent à la proposition, il est urgent qu'ils remettent cette proposition sur le métier, pour qu'elle devienne politiquement et juridiquement défendable.           

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 14:23

Le calendrier de l’évolution de la carte intercommunale s’accélère de nouveau.

En tout état de cause, pour les deux communautés de communes de notre agglomération vendômoise, ainsi que pour les quatre communes demeurant aujourd’hui en dehors de toute intercommunalité, l’échéance fixée par la loi est connue. Au 1er juin 2013, la fin de toute discontinuité territoriale et l’intégration de toutes les communes à un EPCI devront être effectives.

Certes, des études, des réflexions sont en cours et des réunions d’échanges ont déjà eu lieu. Elles ont leur utilité. Il convient à l’évidence d’accélérer et de travailler aux choix concrets sur lesquels les élus des conseils municipaux, communautaires et de la CDCI auront à se prononcer.

En ma qualité d’ancien député, d’élu municipal et de délégué communautaire, je considère de ma responsabilité d’apporter une contribution au travail qui reste à achever, avec la volonté de faire partager les propositions qui sont les miennes pour une intercommunalité de projet, au service de notre développement local. Elles sont le fruit d’une réflexion partagée avec mes collègues élus de l’opposition municipale « donnons à Vendôme, un nouveau visage. » 

L’année 2011 a montré les limites d’un débat centré sur le périmètre des futures intercommunalités dans le cadre de l’élaboration d’un schéma qui, faute d’accord, n’a pu voir le jour. Les échanges et le travail fourni sont malgré tout un socle de réflexion.

Par-delà la question de la taille, c’est bien la capacité du futur EPCI à être l’instrument d’un projet territorial partagé et d’un développement local régénéré. Plus encore que la gouvernance qui doit permettre à tous de se reconnaître dans le fonctionnement institutionnel, c’est la question des compétences et donc des politiques locales qui est cardinale. C’est l’écueil à surmonter sur lequel les débats ne se sont pas encore vraiment aventurés.        

La représentativité ne peut être une source initiale de blocage. Finalement, il s’agit de dissiper les craintes des élus des communes rurales que, par son poids démographique et politique, la ville centre puisse décider de tout, toute seule ou presque. Je suis convaincu qu’il est possible de parvenir à un accord local. La loi le permet.

Il suffirait qu’à la répartition initiale des sièges proposés à la plus forte moyenne, ne soit pas ajouté le quota des 10% de sièges supplémentaires qui renforce le poids des communes les plus peuplées. En outre, l’engagement devrait être pris que dans le futur exécutif, la moitié des vice-présidences soit réservée à des maires de communes rurales ne possédant qu’un siège au sein du conseil de communauté.  

Les compétences et les politiques qui les traduisent devront être l’expression d’un projet de territoire clairement tourné vers une attractivité et une dynamique économique renouvelées.

Dans l’état actuel des choses, il est évident que de grandes disparités existent entre les structures intercommunales et les communes amenées demain à se regrouper. De même, des divergences légitimes d’approches sur les missions, les services et les politiques à mettre en œuvre rendent très sensible l’élaboration d’un projet de territoire.   

L’établissement d’un tel projet doit s’appuyer sur un pacte financier et fiscal qui garantisse aux communes un niveau de recettes égal à celui avant création de la nouvelle entité et qui s’inscrive dans une démarche de modération fiscale.

Il est indispensable, en outre, de partir de la vocation initiale des intercommunalités : le développement économique et les équipements structurants. Le développement économique entendu au sens large, c’est-à-dire intégrant notamment le tourisme, les actions de formation et d’insertion par l’économie, doit être la première priorité d’action. Une part minimale de 20% du budget global consolidé en investissement et en fonctionnement devra y être consacrée. De même, la part annuelle de l’investissement dans le budget du nouvel EPCI ne devrait pas être inférieure à 30%.

L’étude des statuts des communautés actuelles, montre que les compétences obligatoires et optionnelles (celles qui ne peuvent faire l’objet d’un retrait) apparaissent relativement homogènes dans leur définition. Leur déploiement à l’échelle de la future entité sera conditionné par les moyens humains et les ressources affectées.

En revanche, s’agissant des compétences facultatives (culture, sport, enfance et jeunesse ou encore éclairage public), nous sommes en présence de visions politiques et d’actions diamétralement opposées. C’est sur la mise en œuvre homogène de ces politiques à l’échelle du territoire du SCOT que repose l’essentiel des difficultés et de l’enjeu des discussions à venir.

Ces politiques sont l’essentiel de l’action de la CPV quand, pour la CVR elles sont marginales ou d’exercice communal. Imaginer un nouvel ensemble intégrant toutes les compétences exercées à un titre ou un autre est impensable. Organiser le retrait total, c’est-à-dire le retour dans le giron municipal de ces politiques, ne l’est pas plus.

Chaque compétence ainsi concernée devra être auditée et évaluée, sans à priori, préalablement à toute décision. Rappelons que l’assemblée délibérante du nouvel EPCI disposera d’un délai de deux ans pour confirmer l’exercice ou décider du retrait de ces compétences.

Pour chacune d’entre-elles, il est également souhaitable de travailler à une remise à plat des politiques, services, équipements et moyens humains qui y sont consacrés. Ainsi pourra être déterminé le champ des possibles avec le double souci de l’efficacité du service rendu aux populations et la viabilité budgétaire et financière de celui-ci. L’un ne pouvant aller sans l’autre.

Plus qu’un « prêt à décider », il s’agit d’une méthode de travail qui doit permettre une vision partagé de la future intercommunalité et la définition d’un calendrier opérationnel. Dans ce cadre, je propose enfin que soit rapidement constitué un comité de pilotage – à l’image de ce qu’avait été le comité de bassin, initiateur de la première intercommunalité en Vendômois. Outre les représentants des exécutifs des deux communautés de communes, les maires ou représentants des communes souhaitant intégrer le futur EPCI, devront être associés les conseillers généraux des cantons concernés, le ou les représentants de l’Etat, ainsi que des personnes qualifiées du monde économique.

Ce comité, espace de débats mais aussi de choix, aura pour mission de proposer aux organes délibérant des communautés et des communes, le projet territorial, sa déclinaison institutionnelle et budgétaire, ainsi que le calendrier de mise en place du nouvel EPCI A travers ces quelques réflexions et suggestions, j’espère avoir fait œuvre utile et contribuer à faire avancer l’intercommunalité en Vendômois, dans l’intérêt de notre territoire et de ses habitants.

gare-TGV-vendome.jpg

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 07:40

Avec les élus de la liste « donnons à Vendôme, un nouveau visage » je dresse un bilan mitigé à l’occasion du 10e anniversaire du Minotaure.

Il s’agit bien évidemment d’un équipement culturel structurant de rayonnement régional, c’est incontestable. Le Minotaure est d’ailleurs le symbole quasi unique de la politique menée par la municipalité actuelle.

Mais à quel prix ? Entre 500 000 et 700 000 € de subvention d’équilibre annuelle et 350 000 € de subvention de la communauté du Pays de Vendôme au bénéfice du délégataire, l’Hectare. Certes les chiffres de fréquentation ont bien progressé en 10 ans mais beaucoup de couches de la population vendômoise ne se reconnaissent pas dans la programmation actuelle.

Plus dommageable à nos yeux est l’impossibilité d’accès - compte tenu des tarifs et des conditions d’utilisation - au théâtre et même à la grande salle du Palais des fêtes pour des associations vendômoises organisatrices d’événements culturels et de spectacles.

Catherine Lockhart affirme dans les colonnes de la Nouvelle République (édition d’hier) sa volonté nouvelle de développer la dimension « congrès » de l’équipement. Tant mieux ! C’est un créneau que nous appelons de nos voeux depuis plusieurs années mais qui implique de repenser le mode de gestion du Minotaure, car aujourd’hui c’est le délégataire qui maîtrise la totalité de l’agenda du théâtre et qui est prioritaire pour sa programmation. De fait, le Minotaure est un équipement à 99,9% culturel.

Les anniversaires sont propices aux bilans et aux perspectives. Il convient après 10 ans d’envisager un fonctionnement renouvelé et les conditions de valorisation d’un équipement qui peut et doit mieux contribuer au développement économique de Vendôme et de notre bassin de vie.

En outre, le temps est venu de programmer les travaux de réhabilitation des façades du palais des fêtes ainsi que la modernisation de la grande salle, opérations qui n’avaient pas été réalisés en 2002.     

le minotaure

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 08:16

Romney La convention républicaine de Tampa www.gopconvention2012.com qui vient de s'achever, consacrant la nomination de Mitt Romney comme challenger du président sortant marque le début de la dernière ligne droite des présidentielles aux Etats-Unis qui se dérouleront le 6 novembre prochain.

La plupart des medias français et internationaux trouvent un intérêt soudain à la compétition qui pourtant est engagée depuis plus de deux années, depuis les mid-term elections. Sans doute parce celle-ci doit voir désigné le dirigeant le plus puissant de la planète ? Celui qui déterminerait la marche du monde, à tout le moins en matière diplomatique, militaire et de sécurité internationale ? 

Celles et ceux, et ils étaient nombreux en France, qui croyaient que l'élection de Barack Obama succédant à George W. Bush allait modifier profondemment les rapports internationaux et particulièrement les relations entre l'Occident et l'Orient  en ont été pour leurs frais et leurs illusions. L'élection du premier président noir de l'histoire de l'Amérique et qui plus est démocrate, devait marquer une ère nouvelle. "Hopebama" suscitait une popularité planétaire de l'Europe au monde arabe, de l'Afrique au Pacifique, chacun y trouvant l'espoir de changements profonds dans les rapports entre le Etats, entre les peuples et de progrès certains en matière de paix internationale - singulièrement au proche Orient.

Certes la forme tranchait avec l'incarnation presque caricaturale de "W" d'une Amérique dominante, sûre d'elle-même, peu ouverte à la négociation, aux tendances belliqueuses. Mais sur le fond, en Afhganistan, dans le conflit israélo-palestinien, par rapport à l'Iran, dans ses rapports commerciaux avec l'Europe, la présidence Obama n'a pas marqué de révolution, tout au contraire. Le magistère du verbe se veut plus ouvert mais la vérité de l'action nous ramène à une cruelle réalité : la politique extérieure américaine correspond aux intérêts nationaux américains. Regardons ce qui se passe avec la Syrie ou ce qui s'est passé avec la Libye.

Les Républicains américains reprochent au président sortant d'avoir affaibli la position de leur pays au plan international. Et lorsque l'on voit la place prépondérante désormais prise ou reprise par la Russie de Vladimir Poutine et la Chine au Conseil de sécurité de l'ONU, sur l'Iran, sur la Syrie, on est pas loin de leur donner raison. Au proche Orient, la diplomatie américaine s'est résumée à ne pas irriter l'allié historique israélien, l'électorat juif dans les états de New-York ou de Floride devant etre cajolé par les démocrates.

L'élection du 6 novembre prochain est sans aucun doute beaucoup plus indécise que nos yeux extérieurs ne le pensent ou ne le souhaitent. Celle-ci, comme en France d'ailleurs ne se jouera pas sur les questions internationales mais bien sur la situation de crise économique et sociale vécue par les américains. L'envie mécanique de changement pourrait bénéficier à Romney comme elle a bénéficié à Hollande en France et a conduit à l'éviction des gouvernements sortants dans la plupart des pays de l'Union européenne ces dernières années.

A la vérité, la reconduction du président Obama ou l'élection du républicain Mitt Romney, parfait inconnu en Europe, et assez peu d'ailleurs dans son propre pays - mais est-ce vraiment un handicap ? - n'aura que de faibles répercussions pour nous Français et européens.

Les rapports entre Obama et Hollande tiennent plus de la condescendance du premier envers le second que de relations plus équilibrées que le leadership de Nicolas Sarkozy avait réussi à instaurer. Si Romney est élu, une période de prise de marques du nouveau président s'ouvrira mais la diplomatie US est très organisée et les conseillers du candidat républicain ne sont pas des perdreaux de l'année, la plupart d'entre eux étaient aux postes de responsabilité des présidences Bush père et fils.

L'intérêt de la France demeure dans des relations privilégiées avec l'Amérique, d'abord compte tenu de l'histoire commune de nos deux pays mais également parce que lorsque la France se fourvoye dans une défiance anti-américaine, elle s'isole en Europe. Et c'est bien la crainte que nous pouvons avoir sous la présidence Hollande, quelque soit le nom du prochain président des Etats-Unis. 

 

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 09:38

Il n'a pas fallu plus d'un été.

Pas plus de trois mois pour que la belle unité socialistes - verts - extrême gauche fondée le temps d'une campagne présidentielle sur les non-dits, les fausses promesses et les mensonges ne se fissure. Le nucléaire comme l'on pouvait s'y attendre sera l'élément de fission d'un camp ne devant sa victoire qu'aux inquiétudes et attentes de Français déboussolés par la crise.

Le culte du flou entretenu avec succès par François Hollande atteint aujourd'hui ses limites. Il a fallu une phrase de bon sens d'un Ministre confronté à la réalité de l'organisation économique et industrielle du pays pour mettre le feu au poudre et à l'alliance rose - verte - rouge. Arnaud Montebourg n'a rien dit d'autre que la réalité. Oui ! La filière nucléaire est une filière industrielle d'avenir pour la France. Et les circonvolutions pathétiques d'un Premier ministre hier soir sur France 2, dont le costume semble bien trop grand pour un ancien chef de groupe politique, n'y changent rien.

Peu importe que cette phrase soit ou non compatible avec les engagement du candidat Hollande, lesquels ont changé entre l'accord signé entre le PS et les écologistes, ses premières déclarations sur le sujet et le salmigondis final qui sert de promesse et de ciment à sa majorité : réduire la part du nucléaire de 75 à 50% à horizon 2025 ainsi que la fermeture de Fessenheim durant le mandat. Une vingtaine d'autres seraient fermées mais après le quinquennat, promesse qui n'engage comme c'est de coutûme, que ceux qui la reçoive.

Mais voilà, comment traduire en action concrète cette "usine à gaz énergétique" lorsque l'on sait s'agissant des énergies renouvelables que l'objectif fixé par le Grenelle de l'Environnement, - tiens ! un acquis du quinquennat Sarkozy ! - d'atteindre 20% du mix énergétique à horizon 2020, ne le sera probablement pas. Un exemple avec l'éolien : la capacité de production acquise en 2012 est d'à peine 40% de celle nécessaire pour tenir le cap jusqu'en 2020. Et lorsque l'on voit les difficultés aux implantations nouvelles, l'on ne peut qu'être prudent.

De la même façon, ce que n'a pas dit le candidat Hollande, c'est ce qu'allaient devenir les 400 000 à 1 000 000 d'emplois directs et indirects qui seront supprimés sur l'autel du dogmatisme idéologique. C'est sans doute ce qui a fait réagir le ministre dit du "redressement industriel" qui chaque jour doit trouver de nouvelles parades verbales pour faire accroire que le Gouvernement agit alors qu'il regarde passer le train de la perte de compétitivé française. Laquelle va être accélérée dans les prochains mois par les mesures de contre-sens économique décrétées par la nouvelle majorité.

Et d'ailleurs, nos concitoyens ne s'y trompent pas - beaucoup déchantent déjà - comme en atteste ce qui devient non plus la cote de confiance mais de défiance de M. Hollande et de M. Ayrault. Merci ! Oui merci M. Montebourg de contribuer à ouvrir les yeux des Français sur l'escroquerie politique à laquelle vous avez largement participé et qu'avec vos camarades, qui vous aiment et à qui vous le rendez bien, vous allez devoir assumer. 

st laurent    

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 09:26

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De retour de vacances, je me balade très souvent dans le bois de l'Oratoire, poumon vert au porte de notre ville de Vendôme, espace nature prisé des sportifs du dimanche ou de la semaine, des familles et de celles et ceux qui aiment respirer l'air pur de son cadre forestier.

Quel dommage que la plaine qui court du parking des fontaines jusqu'à la vallée de l'homme mort n'ait été fauchée pour la première fois de l'année qu'il y a quelques jours seulement! Toute la période printanière ainsi que la période estivale ont vu ce champ en friche, donnant l'impression première d'un site abandonné.

Si l'on y ajoute près du parking du haut, des tables en bois laissées elles aussi dans leur état de délabrement, cela donne-t-il vraiment l'envie d'y retourner pour le touriste qui s'y aventure la première fois ?

Dommage vraiment que le parcours santé n'ait jamais été réhabilité et que les chemins, à l'exception du GR, de randonnée comme de circuit VTT ne soient pas mieux indiqués et valorisés.

Cet espace de détente, de loisir et de sports nature doit être mieux mis en valeur car il accueille tout au long de l'année un nombre conséquent de Vendômois et pas seulement. De la balade dominicale ou pour promener son animal domestique, jusqu'à l'entrainement régulier de membres de nos clubs sportifs ainsi que les scolaires dans le cadre de circuits d'orientation, le bois de l'Oratoire rassemble les générations.

Il ne devrait pas être sorcier de lui donner un lustre nouveau et d'en assurer un entretien régulier, un premier pas ayant été franchi par l'édification de toilettes sèches (peut-être pas le lieu le plus fréquenté du site ?) et d'un parcours écologique éducatif.        

 

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 14:40

702517-81951100-1341535126702517-19039100-1341534477702517-53608300-1341533655.jpeg Toute passion a sa part de rationalité et d'irrationalité. J'aime participer à ces courses nature qui rassemblent de plus en plus d'adeptes, de toutes générations et de toutes conditions. "Sur les traces du loup" le trail de la Ville-aux-clercs que l'on doit à Ludovic Chorgnon -maître es paris fous - et de la centaine de bénévoles villeauxclergeois a rassemblé pour sa 4e édition le 30 juin dernier, www.tracesduloup.com plus de 1500 participants. Sur les 33 km accidentés de notre perche Vendômois, sur les pentes du Ventoux ou dans le massif des aiguilles rouges face au Mont Blanc, entrainement, condition physique et gestion de l'effort et de l'alimentation pendant plusieurs heures ne suffisent pas. C'est la capacité à connaître ses propres limites et à les dépasser qui permet d'aller au bout, d'être un "finisher" sur des courses de 8 à 12 heures et où les dénivelés vous font gravir des "demi Mont- Blanc."

Exercice difficile que d'approcher le point de rupture et à force de volonté, dépasser la douleur et la fatigue, juste pour finir. Je n'y arrive pas toujours. Mais échec ou accomplissement, j'y puise toujours la même énergie et la même envie. C'est bel et bien le prochain challenge qui me fait courir. Poursuivre un objectif, y travailler, vivre et revivre dans sa tête chaque instant avant, pendant et après et tout donner le jour "J", autant de moteurs qui fondent mes engagements, et pas que dans la course à pieds.

Mes prochaines courses :

26 août : trail de la Houzée à Vendôme www.traildelahouzee.com

09 septembre : trail du Sancy www.cplvr.com

30 septembre : trail des aiguilles rouges www.aiguillesrouges.fr  

et ... 24 mars 2013 : Ekiden de Vendôme www.ekiden41.fr   

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 14:35

vendomeDe retour du marché de centre ville. 

Les commercants du quartier souffrent en raison des travaux sur les réseaux du quartier et beaucoup d'entre-eux ont vu leur chiffre d'affaire très diminué ces derniers mois. Le choix fait par l'actuelle municipalité de faire reboucher les tranchées chaque jeudi avant le marché du vendredi a eu pour effet d'allonger le temps des travaux. Un choix judicieux? A voir.

Au delà, il est clair que le marché du vendredi a bien perdu de sa fréquentation passée. Il faudra en repenser l'organisation, les conditions de circulation et de stationnement à ses abords et créer les conditions de sa redynamisation par des animations.

La tentative de fermeture à la circulation de la place Saint-Martin par Catherine Lockhart en 2010 avait été l'exemple de ce qu'il ne faut pas faire : absence de concertation avec les commercants et les riverains et absence d'information des automobilistes sur un itinéraire de substitution. Notre équipe d'opposition avait dénoncé le projet et sa méthode. L'expérimentation avait vite été abandonnée.

Les contraintes sont importantes dans notre hyper centre ville, riche de son patrimoine architectural et du Loir qui le serpente, mais où les voies de circulation et les possibilités de stationnement posent problème. Le futur plan local d'urbanisme et plan local de déplacement devra répondre à ces enjeux. Le pragmatisme et l'équilibre entre circulation piétonnière, modes doux de déplacement, automobiles et stationnement devront prévaloir sur des visions parfois idéologiques qui s'expriment aujourd'hui au sein de la municipalité socialiste - verte et communiste.

C'est aussi cet équilibre qui doit présider à un nouveau projet de marché pour lequel commercants sédentaires comme ambulants ainsi que les riverains du quartier devront être consultés. L'avenir de notre commerce de centre ville et donc l'attractivité des quartiers qui le composent dépendent aussi d'un marché redynamisé.      

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 15:35

DSC 4851 PB 2Me voici de retour après la longue et intense séquence électorale qui a vu l'élection du second président socialiste de la Ve république et d'une Assemblée nationale à sa mesure, conférant à François Hollande et au parti socialiste tous les pouvoirs et leviers de l'Etat et des collectivités territoriales dans leur grande majorité. Jamais telle situation ne s'était produite et le poids des responsabilité qui sont celle du 7e président de la Ve République s'apprécie à la lueur de ce contexte particulier et de la situation de la France et de l'Europe en crise.

Suppléant du député Maurice Leroy j'étais avant de lui succéder comme député du Vendômois entre décembre 2010 et juin 2012, suppléant du député Maurice Leroy je redeviens.

Malgré une forte poussée nationale à gauche qui a vu dans notre département sa traduction par l'échec de mon ami Nicolas Perruchot, député de Blois depuis 2002, le score que nous réalisons en Vendômois, avec plus de 58% est réconfortant. J'y vois la marque de la reconnaissance du travail accompli par Maurice Leroy et moi-même depuis 1997 et d'un positonnement politique clair, le centre comme partenaire naturel et valeur ajoutée de la droite républicaine.

J'ai le sentiment du devoir accompli.

J'ai vécu cette année et demie à représenter le Vendômois à l'Assemblée Nationale avec passion et responsabilité. Je m'y suis donné pleinement conjuguant au maximum le travail parlementaire et ma présence aux côtés des Vendômois. Une fierté : le rapport que j'ai remis au premier ministre sur la gestion des carrières et l'emploi des seniors dans la fonction publique. Je poursuivrai ces réflexions.

Désormais, je me consacre, comme chef de file de l'opposition municipale de Vendôme à préparer les conditions de l'alternance en 2014. J'agis avec détermination depuis 2008 et avec les amis qui m'entourent nous allons poursuivre, intensifier notre action et entamer un travail de construction du projet pour donner à Vendôme un nouvel élan.

Ce blog sera donc consacré à des réflexions à la fois nationales mais aussi locales.

J'espère que vous y trouverez le goût de me lire régulièrement.      

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 09:39

pascalbrindeau 

 

Dans le cadre de la campagne des élections législatives, Pascal BRINDEAU, député sortant et suppléant de Maurice LEROY sera à la rencontre des habitants des communes du canton de Montoire :
 
- Lundi 16 avril :

 


09h00 en mairie de Saint-Arnoult
10h15 en mairie de Lavardin
11h30 en mairie de Villavard
14h00 en mairie de Houssay
15h15 en mairie de Saint-Rimay
16h30 en mairie des Roches-l'Evêque
 
- Mardi 17 avril :

  


09h00 en mairie de Saint-quentin-les-Trôo
10h15 en mairie de Trôo
11h30 en mairie de Saint-Jacques-des-Guérêts
14h00 en mairie de Ternay
15h15 en mairie de Saint-Martin-des-Bois
16h30 en mairie de Les Hayes
 
- Mercredi 18 avril :

 


09h00 en mairie d'Artins
10h15 en mairie des Essarts
11h30 en mairie de Montrouveau
14h00 en mairie de Couture
15h15 en mairie de Villedieu-le-Château
16h30 en mairie de Tréhet

 

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