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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 16:59

la france forte

 

réunion publique départementale de soutien à Nicolas Sarkozy à Vendôme, mardi 17 avril
 
Dans la dernière ligne droite avant le premier tour de l'élection présidentielle, Maurice Leroy, ministre de la Ville, Pascal Brindeau, Patrice Martin-Lalande, et Nicolas Perruchot, députés de Loir-et-Cher ainsi que les représentants départementaux de l'Ump, du Nouveau centre, de la Gauche moderne, du Parti radical et du Parti chrétien démocrate  animent mardi 17 avril à 18h30 au Minotaure à Vendôme une grande réunion publique départementale de soutien à Nicolas Sarkozy. Entrée libre.

Mobilisons-nous pour faire gagner la France.

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 08:47

Communiqué de Presse

 

En tant que député Nouveau Centre, je me félicite des engagements pris par Nicolas SARKOZY pour le prochain quinquennat, « qui correspondent aux aspirations centristes. »
« En tant que centriste, je me reconnais particulièrement dans la volonté du Président - candidat d’inscrire dans la Constitution la « règle d’or » budgétaire, dès l’été prochain, qui interdira au Parlement d’adopter tout budget en déficit de fonctionnement. Celle-ci engagera tous les futurs gouvernements et permettra d’éviter le danger de dérives financières incarné par le programme électoral socialiste.
Je me félicite en particulier que l’effort pour parvenir au retour de l’équilibre budgétaire en 2016 porte à 75% sur la réduction des dépenses.
Je salue également la mesure de plus grande justice sociale qui permettra aux retraités dès le 1er juillet prochain de toucher leur pension le premier jour de chaque mois et non plus le 8 du mois.
Enfin, pour mieux représenter tous les courants d’opinion à l’Assemblée et garantir le pluralisme de la démocratie française, Nicolas Sarkozy reprend notre demande d’une part de proportionnelle pour les élections législatives. »

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 16:30

la-france-forte.png

 

J'ai le plaisir de vous inviter à participer aux réunions publiques que j'anime dans la 3e circonscription du Loir-et-Cher pour soutenir la candidature de Nicolas SARKOZY :

 

- jeudi 5 avril à 18h30 à MOREE - salle André Leymarios, pour les cantons de MOREE et SELOMMES, en compagnie d'Isabelle MAINCION, conseillère régionale, de Bernard PILLEFER et d'André BUISSON conseillers généraux  

 

- mardi 10 avril à 18h30 à MER - salle de la Brêche, en compagnie de Claude DENIS, conseiller général et maire de Mer

 

- vendredi 13 avril à 18h30 à OUCQUES - salle des fêtes, pour les cantons de MARCHENOIR et d'OUZOUER le MARCHE, en compagnie d'André BOISSONNET et de Bernard DUTRAY, conseillers généraux 

 

- mardi 17 avril à 18h30 à VENDOME salle Porte d'eau du Minotaure, 2 rue Cesar de Vendôme, pour une grande réunion départementale avec la présence de Maurice LEROY, Ministre de la Ville , de Patrice MARTIN-LALANDE et Nicolas PERUCHOT, députés du Loir-et-Cher. 

 

- jeudi 19 avril à 18h30 à MONDOUBLEAU, halle de la mairie, pour les cantons de Mondoubleau et Droué, en compagnie de Maurice LEROY et de Jean LEGER, conseiller général et maire de Mondoubleau. 

 

Venez nombreux et faites passer les infos.

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 11:24
Communiqué de presse: "Plan d'urgence médicale de la Région centre: rien de nouveau,hélas ! Pascal Brindeau , député (NC) de Loir-et-Cher réagit à l'annonce par le président socialiste du Conseil Régional du Centre François Bonneau d'un plan d'urgence médicale et pointe l'absence de mesures nouvelles fortes. "Il est heureux que les socialistes de la Région Centre et François Bonneau découvrent enfin l'ampleur du désert médical régional et de l'urgence de la situation. Je lui ferai remarquer que de nombreuses communautés de communes, des Départements comme celui du Loir-et-Cher ne les ont pas attendu pour financer des Maisons de santé ainsi que pour attribuer des aides aux étudiants en médecine. En outre, la Région serait inspirée de ne pas contraindre les crédits du CPER et des conventions Régions-départements en faveur de la modernisation des EHPAD ( maisons de retraite) , qui dans la ruralité sont les points d'appui des cabinets médicaux. Le Gouvernement que le président socialiste du Conseil régional cible, est mobilisé depuis 2004 et a pris des mesures - augmentation du numerus clausus notamment - pour endiguer ce problème qui est une préoccupations majeure de nos concitoyens en milieu rural comme dans les villes. Elles n'échappent pas non plus à la sous médicalisation. Mais il convient d'aller plus loin et c'est le sens de la proposition de loi déposée par le groupe Nouveau Centre de l'Assemblée et examinée aujourd'hui en séance publique. La Région est donc la bienvenue dans la lutte contre les déserts médicaux. Mais on attend de sa part plus que l'annonce d'un plan d'urgence dans lequel il n'y a rien de nouveau. Francois Bonneau est toujours très ambitieux dans les annonces mais si peu dans les actes. Il faut imaginer et développer des initiatives nouvelles, telémédecine, coopérations renforcées entre médecine de ville et hospitalière, développement de communautés médicales locales.
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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 09:53

Un printemps arabe ou des printemps arabes?

A l'évidence il convient plutôt de parler de printemps arabes au pluriel tant les mouvements qui ont pris leur naissance en Tunisie et en Egypte pour se diffuser ensuite à un nombre significatif de pays du proche Orient sont divers.

L'origine des printemps tunisien et égyptien est économique et sociale. Elle n'est pas politique. C'est la cherté de la vie, le chômage endémique chez les jeunes, l'absence de perspectives de progrès qui ont conduit la foule à descendre dans la rue, aboutissant à la chute de régimes politiques qui - en réalité - étaient à bout de souffle. Ce n'est donc pas principalement une aspiration à la démocratie, à la liberté et à la progression des droits fondamentaux qui si elle ne fut pas absente des revendications à Tunis comme au Caire, a été le moteur central. Nous sommes en présence de jacqueries qui se sont muées en révolution, sur le modèle français, plutôt que sur un modèle de révolution politique de type britannique ou américaine !

Le modèle libyen est de ce point de vue différent, dont le ressort a été avant tout un rébellion de type tribale et régionale contre le régime de Tripoli. La société libyenne est un patchwork dont l'unité sous Kadhafi était garantie par la force et la corruption. Ceci explique en partie la lenteur de la désagrégation du régime du dictateur libyen au delà de l'organisation de ses forces armées et policières et de leur fidélité plutôt marquée au "guide."


Le rôle des militaires dans ces printemps.

En Tunisie, le poids de l'armée est négligeable et n'a donc pas eu d'effets ni d'entraînement ni de blocage au mouvement devenant inexorable avec la faible réaction du régime de Ben Ali. De tous les pays du Maghreb et du proche Orient, la Tunisie est sans aucun doute la société la plus occidentalisée où l'opinion publique a donc joué un rôle primordial, empêchant toute réaction par la force de Ben Ali et de sa famille.

En Egypte, la situation est toute différente dans la mesure où c'est l'armée qui est le pivot du régime depuis Nasser et plus encore depuis l'assassinat d'Anouar el Saddat. L'armée en ne réprimant pas les manifestations de la place Tahrir a pris le parti du peuple et lâché Moubarak bien qu'issu de ses rangs. Ce calcul politique s'est bien évidemment mis en place au sein du commandement et des principaux généraux qui sont les principaux détenteurs du pouvoir politique égyptien. Le poids de l'armée tire sa source dans la position géostratégique du pays et de ses relations complexes avec son voisin israélien et dans l'aspiration d'un nationalisme arabe que porterait l'Egypte héritage nasserien.
En Libye , nous avons vu la confrontation d'une armée prétorienne fidèle au dictateur, de mercenaires recrutés par le régime et d'une armée rebelle agrégation de milices et de volontaires plus ou moins bien entrainés. De cette composition disparate de part et d'autre découlent les exactions qui ont pu être déplorées avec des responsabilités partagées, avant comme pendant et même après la chute de Kadhafi.


Le rôle des islamistes.

De ce point de vue aussi les situations sont diverses. C'est en Egypte que le rôle des Frères musulmans ainsi que celui des salafistes, semble le plus actif, y compris dans la participation et l'organisation des manifestations, ou plutôt leur encadrement. Il ne sont sans doute pas à l'origine du mouvement mais ont très vite compris l'intérêt politique à en tirer, intérêt qui s'est largement traduit dans les urnes à l'occasion des élections législatives, aussi bien qu'en Tunisie et en Libye. Les mouvements politiques islamistes sont disparates et il n'existee rien de commun entre la situation tunisienne et celle de l'Egypte ou encore de la Libye où il convient d'être vigilant à ce que sera l'évolution de ces deux régimes. L'annonce par le CNT de sa volontéé d'instaurer la Charia en Libye est de ce point de vue symptomatique et peut être inquiétant.

Voici pourquoi dans l'on peut s'interroger : pourquoiaprès des « printemps arabe,s" avons assisté à un "hiver islamiste."

A l'évidence les manifestants de Tunisie,d'Egypte, les rebels de Libye aspiraient à un changement de régime politique mais pas "à l'occidentale", ce changement politique s'effectue dans le cadre des repères culturels, historiques, traditionnels de ces pays. Partout où l'agitation populaire s'est fait sentir, les régimes qui ont concilié réformes et maintien du cadre traditionnel (exemple au Maroc) ont résisté sans trop de peine à la vague dont on pensait vue de l'Occident qu'elle allait déferler sur tout le monde arabe et en faire vaciller les bases fondamentales.

Il n'en est rien. A tout le moins pour le moment.

 

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 16:14

Quatre de nos soldats présents sur le sol afghan ont été assassinés ce matin alors qu'ils s'entrainaient sur leur base, par un militaire afghan, probablement un taliban infiltré. Nous pensons bien sût à leurs familles, à leurs proches et à leurs camarades blessés au cours de l'attaque lâche et terroriste.

82 de nos militaires sont morts en Afghanistan depuis 2001 et à chaque nouvelle victime se posent des questions sur les conditions de la prolongation de la mission française, le calendrier de retrait et l'avenir du pays.

En février 2011, participant à une mission parlementaire de la commission de la Défense de l'Assemblée Nationale sur place, à Kaboul et en Kapisa, j'avais pu mesurer les difficultés de la mission française de sécurisation des vallées du nord-est de la capitale afghane avec pour objectif de transmettre ces zones aux forces locales.

J'avais pu mesurer la lassitude du peuple afghan, fatigué de trentes années de guerre et d'occupation par des forces étrangères, pris en espoir d'un avenir meilleur et la peur du retour des Talibans après le retrait de la coallition.

Cette question du retrait, qui est posée aujourd'hui, y compris d'un retrait anticipé évoqué par le Président de la République si les conditions de sécurisation des militaires français par l'armée afghane n'étaient pas rétablies, est dans toutes les têtes et dans la plupart des déclarations politiques du jour.

Elle ne peut à mon sens être envisagée sans concertation avec les autres membres de la coallition confrontés aux mêmes difficultés et aux mêmes attentes de leurs opinions publiques, émues légitimement par chaque mort d'un de leurs soldats.

Il nous faut également être vigilants à ne pas donner "raison" aux terroristes et aux Talibans qui depuis le début mises clairement sur la lassitude des opinions publiques occidentales.

Enfin, un retrait militaire ne peut en aucun cas signifier un abandon par la France, l'Europe et la coallition du peuple afghan à un sort funeste.

Nous avons construit des hôpitaux, des écoles, nous nous battons chaque jour pour l'amélioration des conditions de vie des populations locales, pour l'éducation des fillettes, pour l'abandon par les paysans de la culture du pavot.

Depuis 10 ans, nous agissons pour la paix et le développement d'un pays qui continue d'aspirer à la Liberté.

Ce combat là, notre devoir est de le poursuivre.   

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 15:45

Je suis contre la tenue d'un congrès du Nouveau Centre annoncé pour le 25 février prochain.

A quoi pourrait-il bien servir, qui vient beaucoup trop tard, sinon à constater et étaler les profondes divisions qui existent au sein de notre jeune formation politiques et qui hypothèquent largement son avenir. Un congrès a deux vocations : ratifier une ligne politique, un projet - ce qui est déjà fait pour ce qui concerne les propositions qui ont été validées par le Conseil national, parlement de notre parti, ou bien investir un candidat à l'élection présidentielle.

Et quelle que soit la décision finale d'Hervé Morin, ce congrès ne peut être qu'un moment effroyable, un "congrès de Rennes" bis, certes entre "liliputiens" mais donc les conséquences seront identiques : une fracture durable et l'affaiblement de notre famille de pensée, pâle héritière de l'UDF.

S'il maintient sa candidature jusqu'au congrès, alors Hervé Morin prendra la lourde responsabilité d'opposer militants et élus. Il sera probablement investi mais quelle force tirera-t-il, quelle lisibilité d'une investiture à une courte majorité, acquise dans les cris et les larmes ?

S'il a par avance annoncé le retrait de sa candidature, alors le congrès sera celui du réglement de comptes et des "trois tiers". Les réglements de comptes, les uns accuseront les autres d'avoir torpillé sa candidature, les autres répondant que la démarche solitaire d'Hervé ayant mis en difficulté l'ensemble des parlementaires, divisé les militants et fait la triste démonstration de la faiblesse du Nouveau Centre. Ce sera également le congrès des "trois tiers" : un tiers soutenant la candidature de Nicolas Sarkozy, un tiers celle de Bayrou et un troisième tiers demeurant au milieu du gué.

Les déclarations récentes d'Hervé Morin sur ses hésitations à choisir au deuxième tour, outre qu'elles sont incompréhensibles de sa part, sont navrantes et choquantes. A-t-il oublié que le Nouveau Centre a été créé entre les deux tours de la présidentielle de 2007, afin de faire vivre l'héritage de l'UDF, formation du centre à l'alliance électorale naturelle et intangible avec la droite parlementaire? Que l'initiative qu'il a prise avec Maurice Leroy et quelques autres à l'époque, l'était en réaction à l'ambiguité et les hésitations de François Bayrou?

Une fuite en avant jusqu'au boutiste pour tenter d'inverser la tendance "candidat light" , entendez entre 0% et 1% n'autorise pas tout : et notamment de dire n'importe quoi.

S'il n'y avait que la question de sa candidature, on pourrait en rire, mais il s'agit de l'avenir du Nouveau Centre, de l'avenir d'un groupe parlementaire qu'il hypothèque par acharnement thérapeutique. 

S'il décide de poursuivre l'aventure, alors en responsable, Hervé Morin doit préserver le Nouveau Centre du suicide collectif, en se mettant en congès de la présidence, à tout le moins.

Et du congrès, décidément faisons l'économie, à tous points de vue.                 

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 12:23

  Voici l'explication de vote que j'ai prononcée hier à l'Assemblée nationale au nom des députés du Nouveau Centre pour soutenir le projet de loi faisant du 11 novembre une journée nationale d'hommage à tous les morts pour la France, traduction de l'initiative du Président de la République prise le 11 novembre dernier.

 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 10:46

Le premier sondage de l'année sur les intentions de vote aux élections présidentielles des 22 avril et 6 mai prochain, confirme un resserrement entre Nicolas Sarkozy qui malgré les difficultés continue de progresser et François Hollande qui, malgré ses ambiguités continue de décrocher.

Certes, le candidat du PS demeure en tête et possède une avance confortable au second tour face au Président de la République. Mais une baisse réelle, continue des intentions de vote en sa faveur se confirme, qu'il soit en campagne active comme c'est le cas depuis avant les fêtes de Noël et plus encore depuis cette première semaine de janvier, ou bien qu'il ne "bouge pas."

François Hollande est victime du syndrôme "Toboggan" parti de trop haut, il ne peut que déplaire et mécontenter.

Déplaire à ses alliés politiques et l'épisode de l'accord pour les législatives avec EELV en est un exemple carricatural,  dont Eva Joly précise ses jours-ci qu'il ne s'agit pas d'un accord de Gouvernement et qu'il faudra négocier à nouveau entre les deux tours de la présidentielle : ça promet !

Déplaire au Front de Gauche qui lui reproche molesse, ambiguité et tiédeur sur le ton comme sur le projet.

Mécontenter et inquiéter jusque dans ses propres rangs où les "lapins" Fabius, Aubry et dans un autre registre Valls ont bien du mal à s'accomoder de la "carpe corrézienne."

La machine à perdre est-elle en marche? L'avenir et en particulier les mois de janvier et février nous le dirons mais il est certain que la mécanique est grippée et que plus M. Hollande apparaît et s'exprime, moins il suscite d'enthousiasme, de confiance et de crédit.

Peut-être pourrait -il tenter de remonter le toboggan à l'envers en ne faisant plus campagne...         

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 10:51

Comme pour de nombreux parlementaires, élus régionaux ou départementaux, le mois de janvier est synonyme de marathon.

Assister aux cérémonies des voeux organisées dans les communes par les maires et leurs conseils municipaux n'est pas une figure imposée particulièrement en période électorale, même si curieusement on voit des têtes que l'on ne voyait pas les années précédentes et que l'on ne reverra plus les années suivantes...

Elles sont avant tout des moments de convivialité auxquels nos concitoyens, dans la plus petite commune comme dans les plus grandes agglomérations sont attachés. Et les esprits grincheux qui voudraient par temps de crise supprimer ce qu'ils considèrent comme des dépenses somptuaires n'ont pas raison : rencontre conviviale ne signifie pas automatiquement dépenses inconsidérées.

Elles sont en outre des mines d'informations précieuses sur la dynamique des territoires qui, au dela de la crise et des difficultés budgétaires conservent le cap des projets et investissements. Je suis frappé par la capacité des communes rurales à pouvoir mobiliser de très faibles moyens budgétaires au services de projets parfaitement adaptés aux besoins des populations qui y résident, et tout autant frappé que ce qui coûte moins dans une petite collectivité coûte toujours forcément plus dans un grande. Il y a là quelquechose à méditer.

Je suis également frappé par la rigidité du cadre et des normes dans lesquels ces petites collectivités, avec pour tous services jurdiques, administratifs et financiers, la secrétaire de mairie, cadre et normes qui s'imposent pareillement selon que vous soyez maire de Marseille ou de la Madeleine-Villefrouin (village de 35 habitants dans ma circonscription). Je défends non seulement le principe d'un allègement des contraintes qui pèsent sur toute construction, mais je suis aussi partisan du "droit à la différence territorial."

Au delà d'un socle commun de normes à minima, il devrait exister des graduations dans les exigences selon que l'on se trouve dans le village rural ou dans la grande agglomération.

Certes la République est une et indivisible et nos concitoyens égaux devant la loi et l'impôt mais enfin, un peu de bon sens ne nuirait pas !

La grande réforme pour le prochain quinquennat pourrait être celle-là si l'on ne veut pas que les territoires ruraux continuent de souffrir et de se sentir les sous-territoires de la France d'en bas, ignorés et delaissés par la République.       

 

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